J'adore torturer les tétons de mon esclave, en vissant les pinces de plus en plus profondément, en l'entendant gémir à chaque tour de vis tout en lui rappelant qu'elle devra les porter jusqu'à la fin de la soirée, afin qu'à son retour, elle puisse montrer au cocu resté à la maison les marques laissées sur sa chair tendre.